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            Berati...
 
  "Vous souhaite la bienvenue"
Berati, la ville des fenêtres superposées,la ville musée, 2400 ans, est une ville au centre sud de l'Albanie. A 120 km de Tirana (capitale de l'Albanie) et 80 km des principaux plages.
 
Dans cet arcticle vous pouvez découvrir:
 
D' où vient son nom?
 
Quel est son histoire?
 
Quelles sont les légendes qu'on raconte?
 
 
  Les touristes qui la visitent pour la première fois, restent fascinés par son extraordinaire scénographie; la rue principale qui traverse la ville accompagnée par le fleuve Osum. Tout de suite après le quartier Kombinat ( hors de la ville) on entre dans un quartier des années 1990 appelé Çelepias. En se rapprochant du fleuve, devant once le cœur de la ville, à gauche le quartier Mangalem et à droite, de l'autre coté du  fleuve, le quartier Gorica, lequel est lié avec la ville à travers le pont du même nom. A cet endroit précis les maisons sont attachées les unes aux autres, les
rayons du soleil se reflètent sur les murs blancs, ici c'est condensé l'art, la culture, la maestria du peuple de Berat. Les vérandas ouvertes, avec beaucoup d'entrés, constituent un des éléments typiques de la composition de «la ville de pierre».
  
  Située au pied de sept collines, et étendue comme un gigantesque amphithéâtre, la ville antique de Berat, élevée sur les ruines d'Antipatra, l'ancienne ville envahie 200ans avant Jésus Christie par les Romains, aujourd'hui est considéré une ville musée.On dit que l'empereur Teodosio II  le jeune (401 - 450) l'a appelée Pulcheriopolis, en la dédiant à sa sœur Pulcheria. Après la deuxième moitie du XI siècle, on l'appelait Belligrad (la ville blanche - d'où son nom actuel Berat). À cette époque là,  Berat est devenue le centre des batailles contre les Bulgares jusqu'en 1271. Au XIIIème siècle, à Berat a recommencé la vie et la culture sous l'autorité de Mikel I Engjell Komnen, tandis qu'au XIVème siècle, la ville se trouvait sous l'autorité de la dynastie des Muzakaj.

   Occupé en juin 1417 par les Ottomans (les Turcs) qui ont détruit presque tout, la ville a été libérée en 1455 par Skanderbeg. En 1768
Ahmet Kurt Pashà  a fait des restaurations dans la ville en construisant des édifices et des rues. Entre 1777 et  1778, il a fait construire le pont d'Osum, sur sept arcs d'un style byzantin. En 1837 la ville a été encore une fois détruite par les Turcs, pendant la guerre de Tafil Buzi et Zenel Gjoleka.
  Aux fils des années, Berat a été la ville la plus peuplé de l'Albanie et par conséquences a eu un développement en dehors des murs de la citadelle. La  première zone périphérique habitée s'appelait Varoshi. Les fouilles ont révélé qu'en 1280 des centres habités ont existé même sur les abords de la citadelle, mais en tout cas il a fallu du temps pour que le premier quartier se crée  au XIVème siècle. Au cours du XVIIème siècle s'est créé et s'est développé le quartier appelé Pazari, le centre économique de la ville. Successivement  se sont créé deux autres quartiers Gorica et Murat Gelebi. Donc à la fin du XVIIème siècle les caractéristiques urbanistiques de Berat étaient complètes, ces dernières ont favorisé le développement du commerce et de l'artisanat. Entre le XVIIIème et le XIXème siècle la construction de beaucoup d'édifices publics et administratifs et de beaucoup de maisons ont rajouté à la beauté et à ce caractère particulier de la ville.
 
  La citadelle et les églises de Berat sont d'un grand intérêt pour les visiteurs. La citadelle reconstruite par
Mikel Engjelli I Komen, et en 400 par les Vénitiens, se trouve dans la partie la plus haute de la ville, elle a des murs extraordinairement grands, entrecoupés par 24 tours. Elle est construite avec des pierres extraordinairement grandes de forme carrée. A l'époque byzantine la citadelle se trouvait dans la liste de fortification de l'empereur Justinian. L'église de la Sainte Marie XVIIIème siècle, possède à l'intérieur un nombre considérable d'icônes rares peintes par les élèves d'Onufri.  Près de l'église se trouve le musée «Onufri» où sont exposés les œuvres d'Onufri, celles de son fils Nicola et de ses meilleurs élèves. Ce sont des objets en or, travaillés avec élégance, des tableaux, des petites icônes, et aussi un évangile en or. Pour finir, signalons d'autres monuments qui sont d'une grande importance: les églises de St. Marie Blakerna, de St. Triadha dans la citadelle, celle  de St. Michel d'un style byzantin avec des coupoles ornées de représentations d'apôtres.                       
 
 
La légende de la ville

  Autrefois vivaient deux frères. Ils étaient courageux, braves, valeureux et intelligents; en guerre ils étaient toujours vainqueurs, l'un était expert  dans l'art de l'épée et l'autre dans celui de la massue. Quand ils étaient  jeunes ils jouaient ensemble, ils s'aimaient. Mais le temps a passé vite, ils ont sont grandis et les premières querelles ont commencé à cause d'une jeune fille appelée Fée. Les deux
frères étaient tombés amoureux de cette fille aux yeux pers et aux cheveux noirs, ondulés. Le temps passait, et leure querelle devenait de jour en jour plus dur si bien que cela c'est fini en duel.  La pauvre Fée, qui aimait les deux frères de la même manière, ne savait pas quoi faire. Alors elle a invoqué les Dieux, en les priant d'intervenir pour rétablir la paix; mais à la place de la paix il y a eu la guerre. L'un des frères qui s'appelait Tomori  avec son épée, a frappé Shpiragu en le laissant blessé  avec de graves entailles dans le corps. De son coté Shpiragu a causé des plaies profondes à son frère avec sa massue. La guerre entre les frères a continué à être dure jusqu'au moment où les Dieux  ont décidé d'intervenir. Alors la guerre fut finie. Selon les décisions prises par le congrée des Dieux les deux frères furent condamnés à être transformés en deux monts différents  qui resteraient pour toujours devant l'un l'autre, tandis que la Fée, celle qui a causé cette guerre fraternelle  a été condamnée en étant transformée en une roche blanche  gigantesque ( la citadelle de Berat), entre Shpirag et Tomori. Les deux prétendants pouraient regarder la jolie Fée, mais ils ne pouraient plus jamais la toucher. Cette décision des Dieux entra en vigueur immédiatement et  selon la légende la jolie Fée très désespérée a commencé à pleurer à chaudes larmes qui codèrent comme un ruisseau d'eau ( les larmes de Fée sont les eaux du fleuve d'Osumi qui coule au pied de la roche de Kalaja).
 
 
La légende sur le pont de Gorica.
 
Le fleuve Osumi n'acceptait pas un pont. Il  demandait un sacrifice. On dit que le peuple de Berat s'est montré intelligent: dans la fondation il a muré une fille gravée en bois. Le fleuve à été trompé et a accepté le sacrifice. Et le pont a été construit.
En 1928, à la reconstruction dans une niche protégée par des grilles en fer, qu'on peut les voir même aujourd'hui près de la rue principale, a été trouvé une fille en bois, qui maintenant se trouve à Tirana ( capitale de l'Albanie)